Les médicaments anti-inflammatoires
On a constaté que les personnes souffrant d’affections rhumatismales étaient moins souvent touchées par la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs ont fait le rapprochement avec la prise prolongée de médicaments anti-inflammatoires. Mais les études sur ce sujet sont assez contradictoires et ne permettent pas de conclure.
Les œstrogènes
Les études ont montré que les femmes qui suivaient un traitement hormonal substitutif de la ménopause avaient un risque moins élevé de maladie d’Alzheimer. Par ailleurs, une étude aurait montré, mais sur un faible échantillon, une amélioration des facultés de mémoire et d’attention chez des femmes atteintes de maladie d’Alzheimer lorsqu’on leur administrait des œstrogènes, cette amélioration disparaissant lorsque cette prise était interrompue.
Le tabac
Certaines études européennes étaient en faveur d’un effet protecteur du tabac chez les sujets présentant une forme familiale héréditaire, en retardant de quelques années l’âge d’apparition des troubles. Mais des études canadiennes ont à l’inverse mis en évidence que les grands fumeurs avaient un risque plus que doublé de développement d’une maladie d’Alzheimer, les sujets ne fumant qu’en faible quantité présentant le même risque que les non-fumeurs.
|